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vendredi 30 décembre 2005

Le marché de noel (détail).



Participent à ce « jeu » :

Joëlle, André, Céline, François,
Bernard, Dominique,
Tanguy, Jean-Luc , Mariolina, Rachelle.


récapitulatif :

jeu photographique


edit : en léger différé, étant tributaire désormais des cyber cafés de mon quartier, et pas d'adsl, je vous l'avoue, ça fait mal où je pense.


lundi 26 décembre 2005

Petite pause.



Histoire de reprendre son souffle et de mener à bien ce déménagement. Penser à brûler un cierge pour moi afin que télédisnet se magne le cul. A bientôt.

le son : Carl Craig - Chicken Noodle Soup

vendredi 23 décembre 2005

meilleurs voeux, hein donc.



Tralala pouet pouet.
Et prudent sur les routes.

le son : Elvis - Here Comes Santa Claus

jeudi 22 décembre 2005

Plat du jour.

pallalink.

Etat d'humeur.



le son : Galaxy 2 Galaxy - journey of the dragons

mercredi 21 décembre 2005

Rudy.


Portraits imaginaires, biographiques, inspirés … ou pas.

Rudy se sent vieux. Depuis que sa femme et son médecin ne veulent plus qu'il monte à vélo, la vie n'a plus le même goût. Faut dire que rudy, c’était quelqu’un. Jusqu’il y a peu il tenait ces 250km d’une traite. Il avait même fait le ventoux une fois, c'est pas rien ! Et en provinciale, il se débrouillait vraiment bien au club "le rapide de Binche", et à l'époque on ne prenait pas tous ces bazars. Il y avait bien quelques produits à la limite, c’est vrai que ça faisait un peu la différence, mais sûrement pas comme maintenant. Et dans le peloton, quelle ambiance ! Maintenant, il se contente de regarder, oh, il les voit bien les vrais durs à cuire ou les petés comme des coins, mais il sais repérer les vrais besogneux, ceux qui en veulent. Maintenant, son seul moment de détente à Rudy, c'est un tour à pied dans le centre ville aux aurores. Personnes pour l’embêter à cette heure là. Il y revoit les arrivées du Liège - Bastogne - liège, Boulevard d'Avroy. Se souvient des Criquelion, Merckx et autres grands… Il ne s’attarde pas trop, pour pas inquiéter sa Jacqueline. Car il faudra qu'il rentre à l'heure pour aller à la citadelle. C'est que les dialyses... ont ne chipote pas avec.


le son : BANDULU - run, run, run

mardi 20 décembre 2005

J’enrage...



Suis passé chez télédisnet hier (un peu tard, je sais). Pas de dates précise. Ils me parlent de quinze jours d’attente, ce qui me fera une bonne semaine sans le net (en pleine période de fêtes évidemment). Dès vendredi en fait, il ne me restera plus qu’à me rabattre sur les cyber sordides du quartier...

le son : Iggy Pop - Candy



lundi 19 décembre 2005

Step by step. (air connu)



Fin du premier opus du déménagement, le plus gros est expédié. Je souffle (merci la famille). Je fume clope sur clope, une bière bien méritée en main dans un appartement désert et une chambre réduite au strict minimum : un matelas et mon pc. Je vais devoir faire avec pendant une semaine le temps que les travaux soient finis dans mon futur « chez moi ».

J’ai l’impression d’être un ascète du net, dormir et surfer, c’est tout ce qu’il me reste pour passer la semaine. Même la cuisine a été vidée du peu de son contenu. Mais je pense au bien fou que me procurera ce changement. Une nouvelle ère s’annonce et déjà je m’en pourlèche les babines. S’installer, décorer, bricoler…créer, s’imbiber d’une nouvelle atmosphère. Content aussi que tous mes meubles s’ajustent à merveille. Reste plus qu’à trouver ce putain d’emploi alimentaire histoire de continuer mes « à côtés ». Ce sera ma priorité.


le son : Robert Hood - museum



jeudi 15 décembre 2005

Miroir, mon beau miroir ...



lundi 12 décembre 2005

Dead line ...et besoin d'air.



Bon, une dead line, ce n’est jamais gai. Et celle-ci qui se rapproche inexorablement me fait, comme à chaque fois, stresser a mort. Soit, un déménagement qui se concrétise dangereusement. Avec toutes les contraintes qui vont avec : Relever de compteur, Faire le tour des institutions (gaz, électricité et télédisnet, en espérant qu’il ne me laisse pas en rade trop longtemps). Essayer de synchroniser le tout. Penser à commencer à mettre en caisse (et vite) des tonnes de disques, de bouquins et de bibelots étranges oubliés. Penser à jeter aussi, beaucoup. Organiser, tout planifier. Puis enfin tourner cette drôle de page. Vivement dans quinze jours.

Risque de post sporadiques durant les travaux.

le son : Kenny hawkes - sleazy walking

samedi 10 décembre 2005

Plat du jour.

tim et tom.

Trouvé chez wizz.

vendredi 9 décembre 2005

Entre les lignes …



image en plus grand.

Et cette période charnière qui n’en finit pas. Entre L’ancien et le nouveau. Entre régression et évolution. Tout mon être balance. Comment assurer ces arrières ? Mission impossible. Dissociez les vieilles rengaines de nouveaux leitmotiv. Oublier ces chimères. Et reconstruire un réel. Allez de l’avant. Tournez les pages, accélérer, monter en régime. Jusqu’à l’envie de lire la dernière phrase du récit. Oser la zapper. Fuir de l’avant. Réinventer le quotidien. Y mettre l’énergie du désespoir. Blop, Blop, Blop…. Vaste programme, s’il en est.


le son : Barbara Streisand & donna summer - No more tears

mercredi 7 décembre 2005

Un esprit saint dans un corps sain.



mardi 6 décembre 2005

cotontigophilie.



Cadeau d'un membre de la très restreinte congrégation cotontigophile que je remercie chaleureusement.


Première impression ? Le bois offre une parfaite tenue en main, un maîtrise totale du geste, pour usage professionnel. Tout en gardant cette touche, comment dire ? très nature. A recommander.

Intrusion.

Après m'être engouffrée dans une phase où, réduite à l'état de chrysalide immobile, j'attendais. C’est alors que je me suis envolée, Je pris enfin la décision d’enfiler mes ailes du désir, dans ses écrits, pour voyager dans ses pensées. Une intrigue ! Un secret ! Dans la grisaille quotidienne. Et puis … La rencontre … Face à face !? Prêtes à vivre un instant où tout est possible avec cette séduisante personne ? Et après tout, pourquoi pas ? Pour que vivent des moments comme ceux-là.

« A, sur d'almes cadences
En ses correspondances
Induit mon coeur subtil,
Ainsi soit-il! »

Verlaine.


lundi 5 décembre 2005

Plat du jour.

Christiane Haid.

la série "Astra" vaut le détour.

dimanche 4 décembre 2005

Post prépubère.



Rencontre avec Mlle P.

On a beau avoir 31 ans passé, il se trouve toujours de ces situations que je l’âge n’arrive pas à modéré, bien au contraire...

Nous sommes vendredi soir, en ce début de soirée pluvieuse, je suis rasé de frais, j’ai enfilé mon pull fétiche, soigné ma coiffure, une douce odeur exhale de mon corps. Je suis en avance. J’avise le halo de lumière du Randaxhe, port d’attache des épaves du quartier, rempli d’une faune bigarrée et de sa colonne d’habitués au bar. J’aime l’endroit. Pour son odeur, son aura. Rare vieux zinc de quartier ayant gardée toute son caractère, son âme. Je m’assied dans un coin et commande un 33’. Une heure, une heure d’avance. Je sens Le stress horrible du premier rendez-vous s’emparer de moi. Combien de premier rendez-vous avons-nous dans une vie ? on ne peut pas dire que nous soyons régulier au entraînement.

Je l’ai déjà vue, nous avons déjà conversé une fois, elle sait qu’elle me plaît, je sais que je lui plaît. Mais je tourne et retourne des banalités, des lieux communs et des sujets de conversations à aborder, tous plus abscons les uns que les autres. Puis abandonne très vite, devant la nullité des mes futurs propos. Mode naturel enclenché. Tu parles, t’as l’air d’un gosse dans un costume de communiant trop étriqué. Je ris. Est-ce l’effet de l’alcool ou le ridicule de la situation ? Je recommande un verre, le vide cul sec puis me rend au lieu de rendez-vous.

Au risque de vous décevoir, inutile de s’étendre, : le stress s’envole, la magie s’opère, regards en coin, effleurements de mains, sous entendus. J’ai treize ans, je suis à la fancy-fair de mon école et j’emballe la plus belle fille de ma classe.

le son : Depeche Mode - somebody.

vendredi 2 décembre 2005

Lucette.




Portraits imaginaires, biographiques, inspirés … ou pas.

Ce qu’il faut d’abord savoir de Lucette, c’est qu’elle récure son lave-vaisselle après chaque fonctionnement, ça situe le personnage. Elle porte toujours son éternel tablier rayé bleu et jaune boutonné sur le devant et ses sabots « ergonomiques » (ceux avec un ressort intégré), le tout acheté sur catalogue.

Lucette, Elle se sent un peu seule depuis la mort de Constantin, alors elle parle, parle, parle...son flot continu de marmonnements -seulement entrecoupés par les sifflements de son canari, Luis- lui ont valu le statut de veille folle parmi les enfants du quartier. Plus personne n'est là pour écouter Lucette. Avant, il y avait Constantin. C'est que son homme, c'était une sacrée pièce, peu bavard mais bon travailleur. Peut être un peu porté sur la picole, m'enfin l'a jamais porté la main dessus, pis qu’est-ce qu’il était fortiche aux cartes.

Lucette a bien des enfants et de si jolis petits enfants, elle en est très fière. Elle montre toujours cette photo un peu délavée de leurs premières vacances de neige. Mais ils sont si bruyants. Elle les prendrait bien avec elle le mercredi après midi, mais elle va au supermarché ce matin là, et ça finit toujours par lui donner la migraine. Quand au week-end, elle est au camping « la Heid des Gattes », à Aywaille. Où l'on joue belote des après-midi entière, ce qu'elle ne raterai pour rien au monde. Elle se débrouille pas mal d’ailleurs. Moins bien qu’avec Constantin, mais lorsqu’elle trouve un bon partenaire. Comme Roger de la caravane « les mésanges ». Si bien peigné et toujours si courtois…

Mais, Lucette ce qui la détend vraiment, c’est de passer de ces nouvelles lingettes humides et désinfectantes dans tous les coins et recoins de son intérieur, toujours si propre qu’on croirait qu’elle attend la visite de la reine Fabiola. Le napperon sur la télé, les cadres photos à profusion et parfaitement agencés, les assiettes en faïences au mur. Elle aime rester assise et contempler l'immaculé de son salon, sentir l'odeur du propre, vérifier la place de chaque objet. Elle ne voudrai pas être pris en défaut. Mais, de toute façon, Lucette, de la visite, elle n’en a jamais.



le son : Elvis. Don't be cruel.

jeudi 1 décembre 2005

Un cimetière de Liège.



Mieux vaut tard que jamais... quoique.

Participent à ce « jeu » :

Joëlle, André, Patrick,
Céline, Valou, François,
Bernard, Mariolina, Dominique,
Tanguy, Jean-Luc , Mariolina, Rachelle.


récapitulatif :

jeu photographique