Mémorial à la mémoire de Stacy et Nathalie.
Aucun rapport avec le post ci dessous. Quoique.


Je me trouve dans une position difficile. Morale, pas physique. (Que vous-êtes sots,. On peut parler sérieusement une minute ?) Assez que pour éprouver haine et violence envers une personne (don't try this at home). Une personne dont le coup bas est digne des pires Dallas ou autre Top Model . Assez que pour ouvrir une nouvelle catégorie ici, assez que pour pondre quelques lignes sur le pardon, c'est dire.

Je découvre donc, bien malgré moi, combien le pardon peut être un sentiment aussi vil et retord que les deux précédemment cités. (Quand la blette morale judéo-chrétienne vous tend les bras, ça ne se refuse pas). Pardonner, C'est avoir le dernier mot. C'est très présomptueux. « Je te pardonne », c'est dire « je vaut mieux que toi». Ca n'oppose aucun retour. C'est définitif. on ne reprend pas un pardon, comme on ne rend pas la confiance placée en quelqu'un. La grande classe que ce pardon.

Sauf que ... On ne peut décemment vivre comme ça. Le style vieil aigri degouté de la vie, non merci, pas pour moi. Je ne suis pas un parangon de vertu, c'est clair. La morale, je m'asseois dessus. Mais dans le cas présent. Pardonner fut salvateur.

Pardonne, tu ne sais pas qui te pardonnera;-)

Ca va, faite pas cette tête la, c'est fini. Demain, une photo de moi tout nu, promis.



Le son : The stooges - I wanna be your dog.