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mercredi 24 juin 2009

Collectionneur de cerfs depuis 1974.



lundi 15 décembre 2008

Valium blur souvenir.



jeudi 4 décembre 2008

Repèt et repèpèt sont sur un bateau...



belleclose en répèt ...

... et en concert le 12 décembre à L'An Vert.


mardi 16 septembre 2008

Camaieu camping (private).



Le son : Camping Sauvach.

jeudi 21 août 2008

Et sinon ?

Vacances... Rennes... Paris... Se promener, lire, dormir, lire, se promener, marcher, lire, marcher, se promener...

jeudi 3 juillet 2008

Cough.

Hier, ma langue a fourché. J'ai dis que je lisais du Van cauwenberghe à la place de Van cauwelaert.

Dans un cas comme dans l'autre... j'aurai mieux fait de fermer ma gueule.

mardi 24 juin 2008

Some kitchy vinyl bamboo.



Le son : Sakamoto / Sylvian - Bamboo houses.

vendredi 20 juin 2008

Ancienne dentisterie de Bavière, Liège. (2)



Le son : La nouvelle machine à café Moka Turc au boulot.


mercredi 11 juin 2008

Clown relation.

En nettoyant la table où se trouvent flyers, folders et autres pubs au boulot. Je suis retombé sur une carte de visite qui a retenu toute mon attention. Je voulais vous en faire un scan, maisaprès le passage à la machine... je crois que je vais me contenter de la décrire. Je ne peux pas résister. (J'en range d'alleurs soigneusement les restes avec les autres de marabouts et autres guérisseurs dans ma boîte à cet usage).

Première face :

Un dessin maladroit, en pointillé, arborant la silhouette d'un homme pourvu d'une paire d'aile genre "aigle qui tue des montagnes", comme prêt pour l'envol. Le style se veut un vaguement Amérique latine mais fait plutôt atelier picotage catégorie atelier protégé.

Deuxième face :

Déjà le prénom Bruno-Matthéo (hum). Passés les coordonées, s'ensuit un énumération de ses ses compétences. Un grand moment. Je vous les livre telles quelles :

Chaman-musicien : musicothérapie énergetique de type amérindien avec tambour; bol de cristal, bols tibétains, grelots, didgeridoo's, Chant d'Ame.

Energéticien et massage énergétique de type chamanique : approche de l'Etre créatif et libre. Harmonisation (multi D), libération émotionelle, restructuration énergetique.

Animations et concert de musique ethnique.

Cours de djembé + atelier « transe-en-danse »

Animateur-artiste-comédien, clown relation.

Ce type me scie.



dimanche 1 juin 2008

Brialmont : "The jerohm monastic tour 08". Chaptrer 3 : "The mushroom's revenge".

Vous allez adorer les champignons ! Je n'ai pas passé un séjour désagréable à Wavreumont, bien loin de là. Mais j'ai bien ressenti le fossé qui peu exister entre deux types d'existences diamétralement opposées. Que dis-l'abime insondable qui nous sépare. L'ultra urbain noctambule et la grenouille de bénitier dévote volontairement. Avec deule le Soliude en commun, ça à pas collé, clair. Pour l'image : Léon degrelle et le Che sont dans un ascenseur ...

(à ce propos, vous avez déjà remarqué qu'il existe des filles à pédés, qui ne fréquente que des bar et des bander d'homos, soit disant pour pas se faire draguer. Il en existe ici aussi , ce sont les filles à curé (ou moines, les bonnes du curé d'antan ?) Cette même espèce,pour qui la non consommation de l'acte transcende les relations hétéro vers autre chose -phrase à prononcer l'air contrit et profond- de plus haut que la chair (j'aimerai qu'on m'explique). La proximité des hommes inaccessible les attirent, les émoustillent. (Tiens ? ça vaut bien un post pour plus tard).

J'y était arrivé sans à priori, détendu du gland. Et directement, j'ai été jugé sur mon apparence et immédiatement juste toléré, Parano me retorqueront certain. Je sens ces trucs là et sje ne l'ai jamais supporté de quiconque. Contraint, j'ai finalement changé de crémerie, euh de champignonnière pour être exact. J'ai échoué à. l'abbaye de Brialmont Des sœurs occupent les lieux. Leurs spécialités sont -je vous le donne en mille- les champignon. Et, comme dis dans un commentaires plus bas : en purée, en gratin, en omelettes, en salades, en omelettes, en soupe ... à chaque repas. Faut aimer. J'adore.

Au programme,du calme,beaucoup de calme, s 'occuper de soi, grignoter pleins de saloperies ramenés du LIDL entre les repas, ingurgiter des litres de café, de xanax, se faire les ongles des pieds, écrire, se promener, prendre des photos et lire...



L'escalier "Harry Potter style"


Question confort, les chambres ici sont un cran plus haut dessus de la norme : un côté hôtel IBIS convenable (genre pas ceux près dess gares). Grande salle de douche privative et neuve, wifi, et un vieux château parsemés des tas de petit salon boudoir de taille différentes où s'isoler. L'abbaye occupe cet ancien manoir sur les hauteurs de Tilff depuis les années trente. Le parc est magnifique et la vue sur la vallée depuis l'immense terrasse est ahurissante. Au fond, subsiste l'ancien parc, fermé par des grilles, mais facile d'accès. Des vestiges telles des stèles, des pierres taillées, des restes d'allées, de statues brisées que la nature se réaproprie petit à petit... très belles promenades.



L'ambiance ? On s'y sens bien et les nones, par rapport aux moines, sont plus souriantes et accueillantes. Elles poussent mêmes la papote entre deux portes sur des sujets parfois « farfelu » comme la qualité d'une antenne wifie t t'appelle illico par ton prénom.

Et là,j'ai un scoop là !! Jean-Paul, deuxième du nom, à séjourné ici,à l' étage au dessus du mien. C'est homme en blanc on beau faire naitre des sentiments passant de l'hostilité à l'incompréhension la plus totale. J'ai été m'asseoir sur ce qui lui servait de trônes (au propre comme au figuré) Fauteuil de velours rouge et cuvette en faïence blanche. Ben oui, ça chie, un pape.J'ai espéré le croiser dans les couloirs, mais je sais pas si nous aurionds vraiment pu communiquer : « meugnégégnnémeueuh ? », « Hein, quoi, t'as fait caca ? »

Anticlérical et agnostique convaincu, Des amis, il y a peu, ne m'aurait ne serai-ce que conseillé, de me rendre dans ce genre d'établissement pour me reposer... Je crois que je me serai fâché. Au final, j'ai trouvé cette solution vraiment parfaite pour qui veut prendre un peu de recul, se reposer, prendre une décision. Ou pas. La vie monastique ainsi que les offices sont très discrets. Je n'ai eut à faire ni à un prosélytismes religieux chiant, ni à aucune remarque que ce soit.

Bon, allez, un bémol. Pour la route. Les gosses à pap, tel Romuald et sa Range Rover (19 ans), qui viennent étudier HEC ou le droit, ne finissant jamais leurs assiettes, zappant la vaisselle fissa, ne disant jamais un bonjour et... ne parlant à table que de tel point de matière ou de tel prof des heures durant. Je leur en foutrai moi, des coups de pieds au cul.






Abbaye de BRIALMONT
4130 TILFF
brialmont.hotellerie@skynet.be
à partir de 30€ nourri, logé, blanchit.




Le son : Le bruit des champignons qui poussent.


vendredi 30 mai 2008

Wavreumont - "The jerohm monastic tour 08". Chaptrer 2 : "The revenge".

Vous aimez les champignons ? Torse nu, Ministry à fond dans le casque, Devil's rejects sous-titré anglais sur le portable et une pharmacopée adéquate. Me voilà allongé peinard. J'ai changé la place du lit pour profiter de la vue. On frappe à la porte, j'ouvre à contre cœur. , je ne vois d'abord rien puis baisse lentement les yeux pour tomber sur l'hôtelière(seule femme à bord), petit voutée, l'œil torve. Elle entreprant, avec le peu de vocabulaire en sa possession, et visiblement troublée quasi nudité, par ma panse à bière sutrout, de me raconter une sombre histoire de car hollandais et de place à libérer au plus vite. A demi mots, je comprend que je ne suis plus le bienvenu. Je tente alors de lui rappeller l'option que j'avais mise, en début de séjour, sur deux jours supplémentaires et sur mon souhait de prolonger ce si agréable déjour. Son visage se durcit, un frisson me parcour l'échine: « il n'y a pas d'autres solutions envisageables ». (le même ton que « Sarah Connor ? Texto). Je me fait virer. Clair.

Sont-ce mes discours légèrement gauchisants tenu lors des vaisselles, est-ce mon look (fraîcheur de cabines arrière de camion kenworth, route 66 ?) - à ce propos : je porte une moustache à la Lemmy pour l'instant et mes cheveux dépasse de quelques centimètres de ma casquette, maman-, ou bien est-ce mon absence aux offices, à moins que ce soit mon appareil numérique, je suis parfois peu discret quand je prend des clichés. Bref, rien de cela n'a du plaider en ma faveur. J'ai pas du faires une impression épatante, je suppose.



Autroprotré faché
à la louche et à l'air con.


Après un bref mais intense conciliabule, Je me retrouvai avec une heure devant moi pout trouver un véhicule Liège-Malmédy, mon barda sur le dos (sac photo, sac à dos, trépied, bouquins...). J'ai trouvé une voiture (merci Jean !) et suis parti. M'offrant fielleusement le luxe de lui demander combien je lui devait avant de faire volte-face bet, drapé dans mon honneur, parti rsans payer. (j'avais pris soin de laisser deux billets anonymes dans la boîte à suggestion. Je suis quelqu'un de bien, je me tue à vous le dire). D'alleurs; ils n'ont rien osé me réclamer : petit signe qui ne trompe pas.

Mais là où, attention, l'on touche au sublime, on l'on frôle le premier prix de conservatoire avec larmes du jury. J'ai eu droit à un adieu prenant, une de ces mimique défaite. Championne toute catégories du sourire hypocrite et du serrage double main adéquat, genre « revenez quand vous voulez !». Elle devrai la faire homologué sa pose. Ou donner des stages peut-être.

Vous allez adorer les champignons. Je me voyais mal, tout seul; moisir au milieu de toute cette dizaines d'illuminés, repliés sur eux-mêmes, tous ces repentants mortifiés, ces grenouilles de bénitiers sexagénaires à la prostate récalcitrante et ce pendant quartes mortelles journée? La nuit,à la limite, ça aurai pu le faire. Les ténèbres et les ombres des ténébreux couloirs valaient leurs pesants d'or. Le bâtiments vétuste à souhait avec ses long galerie bordées de portes à la numérotation fantaisistes (la 302 côté de le208 ? ). Mais c' était cher payé pour me la rejouer « Shining » (je le loue quand je rentre, je matte mes photos.... reste plus qu'à trouver un tricycle, une hache et une porte d'occasion).

NDLR : On naît liégeois ou on ne l'est pas. Et se faire virer avec classe, c'est une de nos marques de fabrique. Renseigner-vous. De vrais emmerdeurs par ici).


Texte édité le 1juin à 6h.


mercredi 28 mai 2008

Wavreumont - "The jerohm monastic tour 08."


On n'est pas chez les rigolos ici :
ni kermesse, ni fancy-fair ou autre foire aux boudins .


Mais j'avais juste VRAIMENT besoin de repos, de glande productive (s'ennuyer ferme, reprendre le stylo, l'appareil, me promener... s'occuper de moi, simplement). Alors, pourquoi pas ? Seule grosse contrainte à mon goût : les repas à heures précises et en silence : écouter le chapitre en mangeant et respecter ce calme religieux si chère aux moines .Un silence épais et palpable qui englobe tous les couloirs froids et les moindres recoins de cette vénérable demeure, jusque dans tes lourds sommeils . Durant le « festin ». (beurre, crème et oeufs ont leurs place de choix) On se regarde mastiquer. On médite sur la qualités de cette côtelettes de veau ou la saveur particulière de ces haricots crème. Des signes cabalistiques désignent : « passe moi le beurre », ou « serre moi un verre d'eau » . Je me trouve vite largué à ce petit jeux. Je comprend chaque fois bœuf pour vache, me contentant de sourire stupidement en tendant le plat de patates à un moine qui me tend son verre. Juste avant d'enfin s'asseoir, debout avec les autres retraitants devant ma chaise, les mains jointes, le regard baissé vers mon assiette vide... Mon petit doigt me susurre à l'oreille que 1. le petit joint de tout à l'heure -tu sais, celui qui donne de l'appétit- tu aurai pu attendre ce soir, que 2. le thermos de café (1,5l ) outre le fait qu'il nécessite la proximité immédiate de sanitaire, ne se mélange que peu ou pas avec ces putains d'anxiolytiques et que 3. tu es toujours sous diazepam -combien t'en a pris ???.

Pendant un instant, je suis à Vegas. Au côté d'Edwward S. Thomson, dans la file d'attente du Flamingo, en plein congrès des procureurs du pays. (Ou es mon putain d'avocat ?) Heureusement, j'ai arrêté les substances psychédéliques exotiques et autres psychotropes expérimentaux depuis un temps certains, voir un certain temps. Mais là je perd progressivement pied. Au milieu de ce recueillement de hypocrite de pacotille. On fait juste que de manger là, non ? Boosté par un système nerveux dopé, je finis par m'asseoir, non sans avoir marmonné en cœur et dans ma moustache une sorte de bénédicité étrange auant qu'indéchifrable.

Le but du jeu : tenter de coordonner mes gestes. Je n'ose imaginer s'il fallait parler, je n'en mènerai pas large. Je serai le diable sorti de sa boîte, chargés comme un Lemmy (dont j'ai adopté la moustache) avant un concert de bikers au fin fond de l'Alabama. Je m'entend déjà pérorer sur les concepts fondamentaux de la théologie, du créationnisme, de la fornication originelle. Riez. Je pourrai même fort bien avoir l'air convaincant (note pour plus tard :penser à se reconvertir en prêcheur). Mon t-shirt, humide, auréolés de taches de sueur, me colle à la peau. Je suis Foooort bien. Ca plane Bertrand. Je regarde benoîtement ( uhuh ) les autres convives. Qu'est-ce que je fous là !?

Benoîtement, c'est l'exact l'adjectif qui convient à ce genre d'endroit, au genre de personnages qui errent dans ces lieux. (ndlr > synonymes de Benoîtement : sournoisement, doucereusement, hypocritement... ).

D'énormes gouttes perlent sur mon front, et la contemplation de mon assiette, à son comble, ne m'est plus d'aucune aide. Les légumes semblent s'éviter, précautionneusement, séparés par un no-man's land d'un blanc de faïence immaculée. Sait-on jamais ce qui arriverai s'il se touchaient ? Se mélangeaient ? Ce vert contre cette orange ? A quel sorte de mutant aurions nous à combattre ? La viande interviendrai-t-elle ? ou resterai-t-elle fidèle à sa neutralité légendaire ? Du haut de ces protéines et de son cholestérol.

J'en suis à cette ébauche d'une prometteuse nouvelles sur la guerre des mondes , version légumineuses, qu'une voix de ténor retentit : « (...)Le frère coupable d'une faute grave sera privé tout à la fois de la table commune et de l'oratoire. Aucun frère n'aura avec lui ni relation ni entretien. Il restera seul à l'ouvrage qui lui est enjoint, demeurant ainsi dans le deuil de la pénitence, et méditant cette sentence terrible de l'apôtre(... )» Le chapitre. Ça continuera dans le même accabit une heure durant. Jusqu'à plus faim. Bdes fois c'est Brahms ou Chopin. Pas de chance aujourd'hui.

Surtout, ne pas céder à la parano. Fixer la nourriture. Mâcher lentement. Déglutir sans grimaces. Ne pas écouter le chapitre, qui vire sur la fin vers une apologie de l'abstinence. Je me mord les lèvres. Retiens un rire, m'étouffe. . **Tousse** , **Tousse** . Je gigote sur ma chaise, me fait un peu remarquer. J'ai l'impression qu'il y a un néon rouge qui clignote sur mon front « bzzz-je suis mort fait, bzzz-je suis mort fait, bzzz-je suis mort fait-bzzz... »

Quand j'ose enfin lever les yeux à la recherche d'une carafe d'eau, je reconnaît immédiatement mon voisin de palier, Cought ! Plutôt jovial, il est vrai, la petite quarantaine grisonnante et rondouillette. Il se trouve être l'aumônier de l'aile psychiatrique de la prison de Lantin. Nous avons eu l'occasion, d'ailleurs, de disserter plusieurs fois, entre deux portes, sur son « métier ». Sur l'aliénation et sur les divers traitement. Un érudit de la question qui parut aussi étonné de la pertinence de mes interrogations. Oups.

Là, il arbore le visage radieux et l'air réjouit d'un spectateur du premier rang à un spectacle de transformiste loupé. Ne perdant rien de ma déliquescence ni du misérable spectacle que lui offre mon visage tordu et ruisselant.

L'odeur douceâtre de l'herbe magique flottant dans le couloir du premier n'a pas du passée inaperçue. Son grand sourire et ses yeux pétillants de malices me disent : « Pas facile, hein ? Quand ont est chargé ?».(NDLR : les aumônier peuvent avoir les yeux pétillants de malices, a contrario des moines, des prêtres et des bonnes sœurs, pour qui le rire est un effort consenti avec une parcimonie de vieux grippe sous). Je caricature ? A peine.

Il doit en avoir vu d'autres me dis-je. Je réussis à me détendre. Et ses quelques vannes, d'une qualité toute ecclésiastique, auxquelles je répond en riant d'un air entendu; efface toute velléité de fuite avant la fin du repas.

Enfin à l'aise, je me jette goulûment sur mon plat. Il y a une chose sur laquelle je ne cracherai jamais sur l'existence de ces satanés moines, c'est leur bouffe : Plat, entrée, dessert, gougouilles au goûter et accès au frigo la nuit. Le tout à volonté. Régime s'abstenir. Deux moines sont affectés à cette tâche. C'est à dire que toute leur journée vie est dévolue à ça. Et ils s'en sorte plutôt bien, les bougres. Leur surcharge pondéral en certifie...

Le ventre rempli et la peau du ventre bien tendu, digestion oblige, je regagne ma cellule chambre adopter la position horizontale qui s'impose. Un peu de musique, une bière... Ah non.

à suivre....

vendredi 23 mai 2008

Et pendant ce temps, derrière le monastère...


Vue de l'entrée...




Vue du dedans...



Au fond du parc, il y un petit cimetière entouré d'une haute haie avec un portique fermé d'une porte en bois brinquebalante . Un vrai décor de films d'horreur de série Z sur les dauphins vampires. Je n'ai su prendre que ces quelques clichés durant la journée. Le recul étant si réduit que les photos ne rendent absolument pas le côté sinistre de l'endroit.

J'y suis évidement retourné lanuit (de pleine lune qui plus est). Mais pas assez de lumière, même en 1600 iso. C'est d'autant plus con qu'une épaisse brume à fendre à la hache viking envelopait la place. Bon, c'est vrai, j'ai pas fait mon téméraitre, je ne suis pas vraiment rester à flaner dans le coin... Bref, pour les gothiques à la manque amateurs éclairés : une très sépulcrale atmosphère et un climat flippant à souhait. Trois étoiles vaut le détour.




Le son : Fink - Tale from black.



NDLR : Aucun bloggeur connu n'a subit de sévices durant le séjour.

samedi 17 mai 2008

Rehab'08

Ok, c'est bon, je cède à la mode, une fois n'est pas coutume. Je lâche du lest, j'me repose, j'me mets au vert, j'osmose de l'oreiller, je fossilise du cortex et mets à baigner mes neurone dans le formol. Mon voisin de chambrée, Pete, m'a l'air d'un sacré zozo, mais rien à côté de l'Amy de l'étage du dessus, qu'est-ce qu'elle peut gueuler ! Bon, allez, je file. Je veux une bonne place dans la file de la pharmacie. Des fois qu'on me chourerait mes benzodiadépine.

I'm back in town soon, baby.

mardi 18 mars 2008

La leçon de claveçin (private).



Passé le we à Paris (pas celui-ci, celui d'avant). Fort bien. Stop. Faillit terminer au cachot pour contrebande de gouda mi-vieux. Stop. Pas eu le temps de prendre des photos. Stop. Ai pris du bon temps avec mademoiselle. Stop. Sommes allés danser la tecktonik sur le champ de mars à la Freezeparis (Genre 3000 qu'on était au Troca. Super discret. Chouette expérience quand même). Stop. Enchainé sur l'expo de James Nachtwey . Pas eu le temps de poster plus tôt. Stop. Et puis. Stop. Rien. Stop. Et vous ? Stop.

Le son : Madonna : Holidays.

vendredi 7 décembre 2007

Je ne recommencerai plus, promis.

Quand je fait caca (Tout le monde le fait. Sauf les filles. Ou alors c'est tout petit et tout rose et ça sent bon) je lis de vieux Inrocks hérités de ma soeur, après son dernier déménagement ou je suis d'ailleurs arrivé fort en retard à cause d'un abus de sommeil, mais c'est une autre histoire.

Dieu que c'est snob. Je parcours ces vieilles chroniques pédantes et je me marre. C'est amusant rétrospectivemment de voir comme ils se sont si souvent plantés, ensencés des tonnes de grosses merdes, descendu des brouettes de petites perles. Mais bon, je me console dans les premières pages, avec le questionnaire* de Sophie calle. Je m'y colle (hum) :



- Quand êtes-vous déjà mort?

Chaque matins.

- Qu'est-ce qui vous fait lever le matin?

Ses cernes au réveil, après une nuit agitée, éclairées par son sourire.

- Que sont devenus vos rêves d'enfants ?

Tristement réalisés.

- Qu'est-ce qui vous distingue des autres?

Une tache de naissance, là-bas.

- Vous manque t-il quelque chose?

De la confiance.

- Pensez-vous que tout le monde puisse être artiste?

Oui. Du modélisme à la scarification.

- D'où venez-vous?

De très loin.

- Jugez-vous votre sort enviable?

Ce serai grossier de penser le contraire.

- A quoi avez-vous renoncé?

A l'innocence.

- Que faites-vous de votre argent?

Je le perd.

- Quelle tâche ménagère vous rebute le plus?

Toutes, sans exeption.

- Quels sont vos plaisirs favoris?

Weed, speed and beer.

- Qu'aimeriez-vous recevoir pour votre anniversaire?

Un pain dans la gueule. En toute amitié.

- Citez trois artistes que vous détestez.

Tiesto. Jean-michel Jarre. Paolo coelho.


- Que défendez-vous?

Les alternatives originales.

- Qu'êtes-vous capable de refuser?

Le profit.

- Qu'avez-vous été capable de faire par amour?

M'épiler.

- Que vous reproche-t-on?

Mon inconstance.

- A quoi vous sert l'art?

A déculpabiliser.

- Rédigez votre épitaphe...

« free compost »

- Sous quelle forme aimeriez-vous revenir?

L'ignoble Jaba.

- Une maxime ?

Dieu existe, il reste une bière dans le frigo.



(*ndlr : Habituellement je trouve ça un peu neuneu, les questionnaires sur un blog. Mais je trouvais que ça manquais de phrases avec de mots qui mis à la suite l'un de l'autre forme des idées, genre. Puis, j'ai pas vraiment le temps de pondre un truc convenable. Y'en a qui bosse ici. Nan mais). (si ça tente quelqu'un, on se linkera et tout et tout).

lundi 12 novembre 2007

La mairie d'Outremeuse.



On peut m'y trouver le dimanche derrière une mousse.
(Extraits d'un travail pour le cours de reportage à St Luc).

vendredi 19 octobre 2007

Waterproof data et laine à poches.



Guillemins en devenir, à 60°.

Ooups, je viens de retrouver ma clé usb au fond de la poche d'un gros pull en laine (oui, j'ai des grands pull en laine et à poche). Elle était accompagnée d'une carte compact flash avec pleins de photos oubliées. Toutes deux sont passées à la machine, à 60° (Je lave TOUT à 60°, y compris mes pull en laine), sans oublier le savon, beaucoup de savon.

Je ne fais hélas pas ça dans une super machine avec un programme qui lave tout-doux-tout-doucement-mieux-qu'à-la-main, que nenni. J'utilise une grosse industrielle avec vingt kilos de charge utile, celle de la laverie du quartier avec un essorage de 7 sur l'échelle de richter*, et un look de bus de la SNCV, version années 70.

Eh bien, même après ce traitement plutôt cruel, elles fonctionnent toujours. Vive la laine ! A quand des housses en laine pour geek ? Et puis mes données sont toutes prores maintenant.**

*Ca vire à la monomanie là, mes histoires de laveries...

**Ok, j'aurai pu m'abstenir pour la dernière vanne.


Le son : Blake Baxter: When We Used To Play.


lundi 15 octobre 2007

Plats du jour.

Isolated Building.

I'm too sad.

Zuckerman.

Soviet poster a day.

Graffiti-style Rail Track Art.

jeudi 20 septembre 2007

Si je puis me permettre...



Je ne saurai que trop vous conseiller Control, le premier film d'Anton Corbijn (inspiré du livre de Déborah, veuve du plus que regretté Ian Curtis). Le photographe y perpétue la patte graphique singulière qu'on lui connaît (noir et blanc, gros grain). Toujours aussi sobre et classe. Autant dans l'image que dans le traitement du sujet. Le casting est nickel : Sam Riley EST Ian Curtis (avec ses danses omnibulées et tout et tout) et Alexandra Maria Lara, euh, craquante ? J'en suis ressorti (re)séduit par la musique du groupe (fausse froideur, rhytmiques martiales, basse désespérément droite et voix d'outre tombe) ... et avec la ferme intention de me retaper l'intégrale de Joy Division et New Order. C'est dire.

J'ai du pain sur la planche, donc.

A voir également : 24 hour party people.

vendredi 27 juillet 2007

Une tranche de Belgitude.


Les bonnes manières, c'est le prétexte de ceux qui voudraient en avoir de mauvaises de temps en temps.
(Bernard Pivot)


Le son : Popelek - Boogie cat feat. belleclose.

vendredi 8 juin 2007

Go ! Go ! Go !



Ce soir, juste avant les élections, dans le cadre de "nuit banche contre listes noires"
aura lieu un grand bal de minuit à 6h30 du matin pour la démocratie et contre les listes d’extrême droite .
C'est organisé par l'asbl Barricade et le booking est laissé au bon soin des ardentes :


///ELEKTRASH///

///COMPUPHONIC///

///THE OTHERS///

///PIANO CLUB DJ SET///

///THE G ///


C'est gratuit, c'est en plein air (place du Marché, zeplécetoubinluik) et c'est utile.
Aucune mauvaise excuse ne sera tolérée.

La nuit se terminera rue Pierreuse avec à 7h, par un petit-déjeuner des Magasins du monde Oxfam à et avec la collaboration de la boulangerie de Mattéo, la Casa Nicaragua, l’épicerie conviviale chez Djudju.

A ce soir.

mardi 29 mai 2007

Asia Argento.

Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento, Asia Argento !

lundi 7 mai 2007

Curage des avaloirs (2).

Deuxième et dernière partie d'un article pour "Un pavé dans la mare", le mensuel de Barricade.

Continuant mes réflexion de la veille. Je tape en gras, souligné, corps 30: « L' espace public numérique : Un nouveau concept dans la cité future ? » Yeah ! Je l'efface aussitôt et tape : « Aux commandes d'un EPN » Je ne sais pas si je tiens mon sujet mais c'est un bon début. Léger moment de flottement, je commande.

Corps 12, verdana, simple. Mes mains fébriles s'élancent sur le clavier, balancent quelques idées en vrac.

Au première loge, je vis l'avènement d'un nouveau type d'espace de rencontres, un nouveau lieu public. Quelle responsabilité. A moi, à nous de savoir ce que nous allons en faire.

Bien sur, au centre des activités : internet. Parce qu'il faut une position responsable et citoyenne face à la prolifération d'informations. En effet, e risque est grand de voir ce média se pervertir plus qu'il ne l'est déjà, et finir au même titre que la télévision ou le cinéma, un média sur la touche, boycotté par une frange de la population ne se retrouvant pas dedans.

je ne suis pas pour le tout numérique, cette dictature des technologies, mais force est de constater que dans certains domaines c'est devenu incontournable. Les contacts professionnels se font par mail. Nous échangeons autant mail que numéros de téléphone. J'appelle ça l'E-sociabilité. Le web 2.0 offre la possibilité de construire, interagir, créer et devenir son propre média. On ne peut laisser une partie de la population en dehors.

Je vois donc l'EPN comme un service public. Il est nécessaire d'ancrer dans la cité de tel relais et de dépasser leurs simples fonctionnalités : la consultation internet. En en faisant un outils de réinsertion, de contacts et d 'échanges citoyen. Bigre, vaste programme, la tâche est d'envergure.

Le café arrive accompagné d'un morceau de cake, d'un nougat et de crème. (Merci la Tocata). Je me relis touillant inutilement dans mon café noir, sans sucre et les questions m'assaillent.

Comment transformer les utilisateurs en participants ? Comment les aider à développer leurs créativité et leur sensibilité en explorant les techniques et langage de l'informatique face à une culture qui tend à s'uniformiser, surtout sur le net. Lui fournir les pistes pour gérer les modes d'accès à l'information via un décodage de l'outil internet et des diverses sources multimédias par une analyse critique de ses contenus et modes de traitement.

Comment peut-il acquérir une autonomie face aux web-médias et aux niveaux de représentation de la réalité qu'ils peuvent véhiculer, les aider à s'ouvrir aux autres cultures et à la reconnaissance des différences par la mise en perspective des documents médiatiques élaborés aux quatre coins du monde, et autant que faire se peut, se situer dans un processus de communication, tantôt comme récepteur critique, tantôt comme émetteur efficace (le paragraphe précédent contient du copier/coller. Sauras-tu le retrouver ?).

Ca c'est pour la théorie. En pratique ?

Imaginer du contenu avec des projets concrets tel une photothèque qui permettrait de visiter pas mal d'aspects de l'informatique (de l'initiation en passant par la photo numérique, jusqu'au html). Créer un blog collaboratif sur les activités, les projets, les désirs des utilisateurs, les résultats obtenus... Centraliser les données pour mémoires vives et 4010, créer divers ateliers(recherche d'emploi, hardware...). Ce n'est pas les idées qui manquent...

Huit heure vingt huit. une dernière gorgée noire et amère achève de me brûler l'œusophage. Ca va être juste. Je sors en trombe, prend le raccourci derrière le palais de justice, croise les détenus menottés que l'on extraits de leurs fourgons, des flics à la mine patibulaire me jaugent le regard mauvais. Drôle de sensation. Mais ils ne m'arrêteront pas ! J'ai une mission moi aussi.

Je monte enfin la rue Pierreuse satisfait et bien éveillé, un sourire un peu niais greffé sur la figure que l'utilisateur qui m'attend devant la porte à visiblement un peu de mal à cerner. Note pour moi même : se mettre au thé ?

vendredi 27 avril 2007

"L'ingérable Jérôme" par Nico.


"Avec les filles j'ai un succès flou."

lundi 23 avril 2007

Curage des avaloirs (1)

Première partie d'un article pour "Un pavé dans la mare", le mensuel de Barricade. Le thème ? Me présenter... brièvement (hum).

La nuit a été courte et déjà la rumeur de la rue se fait plus dense : le bruit des premiers bus, la cloche de l'église et les enfants de l'école voisine m'ont sorti bien malgré moi de ma torpeur. Outremeuse se réveille. Sans trop savoir comment, je me retrouve debout au milieu du séjour, lavé et habillé l'oeil flou, la mine chiffonnée et l'esprit encore embrumé. L'odeur et le bruit de l'arabica qui passe, tel une étincelle, entame le long processus du réveil.

Une cafetière plus tard, Je pose enfin ma tasse fétiche, enfile ma veste, et embarque mon sac. Il est sept heure trente lorsque claque la porte derrière moi. Je me retrouve à cogiter en marchant. Je me suis endormi tard sur un écran vide. Un premier article n'est pas chose aisée.

Mon pas est lent malgré le litron de boisson psychoactive. Mes idées commencent à s'éclaircir. Moment rare et précieux où l'esprit se libère, ne subit aucune contrainte, aucun stress. la concentration revêt alors une saveur si particulière, un arôme singulier et roboratif.

Il n'y a pas si longtemps que ça, mon esprit atteignait des pics de créativité inouï lorsque, dans un demi sommeil, il s'agissait de trouver une bonne excuse pour ne pas se lever. Qu'est-ce qui fait aujourd'hui la différence ? Pourquoi me suis-je levé ? Pourquoi se lève-t-on d'ailleurs ? Je passe devant St-Pholien, je me fait pour la xième fois la remarque que c'est la seule église où je ne sois pas rentré à Liège. C'est un comble.

Ce n'est pas l'idée de réduire la fracture numérique ou l' intégration d'un public défavorisé -entre autres- qui motive au moment où la sonnerie irritante du réveil retentit. On a beau y croire. Ca n'aide pas.

Le soleil brille et le pont des arches offre une vue dégagée sur la ville. Je m'étonne de mon humeur badine ce matin. Mon cerveau adopte un agréable vitesse de croisière, boosté par la caféine et l'air frais.

Sur les trottoirs encombrés. Je croise des regards vide, fatigués, stressés, fuyants. Certains d'entre eux iront rejoindre le guichet anonyme d'une quelconque administration, quand ce n'est pas une banque. D'où viens, cette capacité à faire prospérer le normal, le passable voire le médiocre. A se chercher dans le contentement d'une vie satisfaite et somnolente. Où trouvent-t-ils la force chaque matin ? Note pour moi-même : ne plus jamais hésiter entre un risque et une certitude, fuir la prudence, le conventionnel et le consensuel, éviter les gens qui prônent la norme, la sécurité, les plans épargnes sur quarante ans et les puzzles 250.000 pièces.

Et moi sur ce même trottoir, mon portable en bandoulière... Suis-je devenu malgré moi un maillon consentant du système ? Imposé, syndiqué, horairifié. Vais-je me fondre dans la routine métro-boulot-conso-dodo. J'aime à penser que non, que grâce à mon job j'ai la chance, non pas de profiter, mais plutôt de venir me greffer sur une de ses failles. Et essayer -autant que faire se peut- de la combler à mon échelle. Et ainsi m'ancrer dans le réel après des années de vie dissolue (mode no-regret activé). Tiens, déjà une bonne raison d'être si matinal.

Quarante utilisateurs et une fréquentation en constante hausse à l'EPN, c'est aussi une excellente raison. Mais est-ce que ça suffira, dans un an, l'hiver prochain quand bien avant que le soleil se lève, après un sommeil sans rêve l'aube froide et tragique viendra me cueillir ?

Oui, il est nécessaire que je sois là. Au même titre qu'une épicerie ou un bistrot de quartier, l'EPN doit être ouvert. Il doit être un lieu convivial et accueillant, qui démystifie l'informatique, lui redonne son vrai sens, celui d'un outil de communication et de savoir.

Place du marché, je suis en avance. Est-ce l'envie de prolonger ces considérations ou une bonne excuse pour un petit café ? Les terrasses me font de l'oeil. Je m'installe, allume le portable et laisse mes pensées matinales se matérialiser sur l'écran. Une nouvelle dose d' alcaloïdes propulse mes idées.


A suivre...

mercredi 11 avril 2007

Simplon.



Le son : Black Nation - "Psychic Warfare Ep"

vendredi 16 mars 2007

Plat du jour.

Ernest Pignon.

jeudi 8 mars 2007

Sale manie.



Il ne faut pas confondre excuses, justifications et explications.
Sur ce, je vais me recoucher moi.

Le son : Christian Vogel - specific Momentific.


vendredi 23 février 2007

<youplaa>

Voilà, migration quasi terminée (reste à importer les commentaires). Merci à PaKaL qui, en propriétaire sympathique et attentionné de ces nouveaux locaux, a nettoyé jusque dans les moindres recoins les quelques 300 000 spams (le ménage et moi ça fait 100), installé une machine à laver ces maudits spams et donné une couche sur les murs en passant à dotclear 1.2.5. Comblé, je suis.